Stocker l’urine
La vessie
Située au-dessus de la prostate, la vessie est un réservoir musculaire. Elle stocke l’urine produite par les reins avant son évacuation par l’urètre.

Dossier patient
Comprendre la maladie, le parcours diagnostique et les options de traitement pour préparer un échange éclairé avec votre médecin.
Anatomie et fonction
La prostate entoure le début de l’urètre, le canal qui permet à l’urine de sortir de la vessie. Elle participe à la production du liquide séminal.
Avec l’âge, son volume peut augmenter. Les troubles urinaires sont souvent liés à un adénome bénin ou à une autre cause et ne signifient pas automatiquement qu’un cancer est présent.
Anatomie interactive
Explorez les structures qui l’entourent et le rôle de chacune.
Stocker l’urine
Située au-dessus de la prostate, la vessie est un réservoir musculaire. Elle stocke l’urine produite par les reins avant son évacuation par l’urètre.
Une glande sous la vessie
La prostate entoure la partie initiale de l’urètre et participe à la production du liquide séminal. Cette proximité avec le canal urinaire explique son rôle dans certains troubles de la miction.
Évacuer l’urine
L’urètre conduit l’urine de la vessie vers l’extérieur. Chez l’homme, il traverse la prostate puis poursuit son trajet dans le pénis.
Participer au liquide séminal
Situées derrière la vessie et proches de la prostate, les vésicules séminales sécrètent une partie du liquide qui compose le sperme.
Facteurs de risque
Ces repères aident à personnaliser la discussion avec votre médecin. Un facteur de risque ne constitue pas un diagnostic.
Le risque augmente avec l’âge ; la maladie est très rare avant 50 ans.
Le risque peut être plus élevé lorsqu’un proche a été atteint.
Une vigilance particulière peut être discutée avec le médecin.
Des facteurs environnementaux ou professionnels peuvent entrer dans l’évaluation individuelle.
Symptômes
Des difficultés à uriner, un jet faible, des envies fréquentes ou du sang dans les urines doivent conduire à consulter, mais ces signes ont de nombreuses causes possibles, souvent non cancéreuses.
Du sang dans les urines ou le sperme doit toujours être signalé à un médecin.
Détection précoce

Il n’existe pas de programme national de dépistage organisé du cancer de la prostate en France. Le dosage du PSA peut détecter une anomalie, mais un PSA élevé n’est pas spécifique du cancer.
Le test peut aussi révéler des cancers qui n’auraient jamais causé de problème. Les bénéfices, limites, risque de surdiagnostic et conséquences d’examens supplémentaires doivent donc être discutés avec le médecin, en tenant compte de l’âge et des facteurs de risque.
Le résultat s’interprète dans le temps et avec le contexte clinique.
Il renseigne sur le volume et la consistance de la prostate.
Parcours diagnostique
Du premier signal au bilan complet : comprendre ce que chaque examen apporte, sans conclure trop tôt.




Faites défiler ou choisissez une étape.
Le premier échange
Échange médical, examen clinique et, selon la situation, dosage sanguin du PSA. Vos antécédents et les résultats déjà disponibles orientent la suite du bilan.
L’imagerie
L’IRM prostatique aide à localiser d’éventuelles zones suspectes et à préparer la suite du bilan. Elle contribue à décider si des prélèvements sont nécessaires et à les guider.
L’analyse des tissus
Des biopsies ciblées et/ou systématiques permettent de confirmer le diagnostic. Leur analyse précise notamment le score de Gleason et le groupe ISUP, qui renseignent sur l’agressivité du cancer.
Comprendre les biopsies par fusion IRM–échographie ↗La vue d’ensemble
Le grade ISUP, le PSA et l’imagerie servent à estimer le niveau de risque. Lorsque nécessaire, des examens complémentaires recherchent une éventuelle atteinte des ganglions ou à distance. Le dossier est ensuite discuté en équipe pluridisciplinaire.
Étendue de la maladie
Le stade décrit la localisation du cancer. Ces situations ne constituent pas un parcours obligatoire : les atteintes locales, ganglionnaires et à distance peuvent être associées.
Dans la prostate
La tumeur reste à l’intérieur de la glande. Son niveau de risque guide la discussion entre surveillance active et traitement local.
Autour de la prostate
La tumeur dépasse les limites de la prostate ou atteint les tissus voisins, comme les vésicules séminales.
Dans les ganglions régionaux
Des cellules cancéreuses sont présentes dans les ganglions proches de la prostate. Cette information complète le bilan local.
Dans un site à distance
La maladie a atteint d’autres sites, par exemple les os ou des ganglions éloignés. Les traitements sont adaptés à cette extension.

Le rôle de la robotique
La chirurgie robot-assistée permet au chirurgien de travailler par petites incisions, avec une vision agrandie en trois dimensions et des instruments articulés. Son intérêt est évalué au cas par cas.
Comprendre la prostatectomieLe rôle de la chirurgie robotique ↗Qualité de vie
Leur fréquence, leur intensité et leur durée varient selon la technique, la situation et chaque patient.
Fuites urinaires, irritations ou difficultés à uriner peuvent survenir. Une prise en charge et une rééducation peuvent être proposées.
La fonction érectile, l’éjaculation et la libido peuvent être modifiées. Il est utile d’aborder ce sujet avant le traitement.
Fatigue, bouffées de chaleur, modification du poids, de l’os ou du métabolisme peuvent notamment accompagner certains traitements médicaux.
Selon le traitement : troubles digestifs, diminution des cellules sanguines ou risque infectieux nécessitent une surveillance adaptée.
Des réponses pour préparer votre échange avec l’urologue.
Non. Le PSA peut aussi augmenter avec un adénome bénin, une inflammation ou une infection. Votre médecin l’interprète avec vos antécédents, l’examen clinique et les résultats précédents. Selon la situation, un contrôle ou des examens complémentaires peuvent être proposés.
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