Le cancer du testicule est une maladie rare touchant essentiellement les hommes jeunes. Plusieurs types existent, notamment les séminomes et les tumeurs germinales non séminomateuses. Leur identification et le bilan d’extension orientent le traitement et la surveillance.
Organes génitaux
01
Un changement à faire examiner
Une boule, une zone dure ou une augmentation de volume du testicule nécessitent un examen, même sans douleur.
02
Un diagnostic précis
L’échographie et les marqueurs sanguins font partie du bilan. Des marqueurs normaux n’excluent pas une tumeur.
03
La fertilité à anticiper
La conservation de sperme doit être discutée avant les traitements, même sans projet parental immédiat.
Quels changements signaler ?
Une masse ou une induration dans un testicule.
Une modification persistante de sa taille ou de sa consistance.
Une pesanteur ou une gêne scrotale inhabituelle.
02 · Votre consultation
Un bilan pour orienter les soins.
Votre parcours1 / 3
L’examen et l’échographie portent sur les deux testicules.Les marqueurs sont mesurés par une prise de sang.L’analyse des tissus précise le type de tumeur.
Faites défiler ou choisissez une étape.
01
Examen et échographie
Le médecin examine les testicules et réalise ou prescrit une échographie testiculaire bilatérale.
02
Prises de sang
Les marqueurs AFP, hCG et LDH sont mesurés avant et après l’opération pour contribuer au bilan et au suivi.
03
Bilan d’extension
Une imagerie, généralement un scanner, recherche une éventuelle extension. L’analyse de la pièce opératoire confirme le type de tumeur.
L’orchidectomie par une incision dans l’aine est habituellement la première étape. Elle permet de retirer la lésion et de l’analyser. Une prothèse testiculaire peut être discutée et mise en place dans le même temps.
Surveiller ou compléter
Selon le type et le stade, une surveillance, une chimiothérapie, et dans quelques rares cas, une radiothérapie ou une chirurgie ganglionnaire peuvent être proposées.
Préserver la qualité de vie
Fertilité, hormones, sexualité et vécu de l’opération doivent être abordés. Une orientation vers la conservation de sperme et un soutien psychologique peuvent être organisés.
Une chimiothérapie n’est pas automatique après l’opération. La proposition s’appuie sur les résultats de l’analyse, les marqueurs et l’imagerie, avec discussion spécialisée.
04 · Le suivi
Et après ?
Les contrôles après traitement servent à rechercher une récidive et à prendre en charge les effets tardifs. Ils peuvent associer examen clinique, marqueurs et imagerie. Respecter le programme de surveillance est particulièrement important lorsqu’aucun traitement complémentaire immédiat n’est proposé.
05 · Questions fréquentes
Vos questions. Nos réponses.
Ces réponses donnent des repères. Votre urologue les adapte à votre situation.
01
La perte d’un testicule empêche-t-elle une vie sexuelle ?
Si l’autre testicule est sain, il produit généralement suffisamment de testostérone. Une difficulté persistante mérite toutefois un bilan et un accompagnement.
02
Peut-on avoir des enfants après le traitement ?
C’est possible, mais la maladie et les traitements peuvent affecter la fertilité. Il est important d’en parler avant le début des soins. Une conservation de sperme est systématiquement proposée.
03
Une boule est-elle toujours un cancer ?
Non. Plusieurs anomalies bénignes peuvent être en cause. Seuls l’examen et les explorations permettent de les distinguer.
Urologie Versailles
Une question sur votre situation ?
La consultation permet de revoir vos symptômes, vos examens et les possibilités de prise en charge ou d’orientation.